Tu sais le monde a peut-être raison
De ne pas se poser trop de questions
De continuer à vivre
De continuer à croire
Que ce n'était pas a toi de dire la fin de l'histoire
Faut pas que tu t'accroches
A ta solitude
Je connais cet endroit, cette habitude
Faut pas que tu t'attendes a décrocher la lune,
La vérité nous ment,
Parfois elle se dénude
C'est vrai ça ressemble a l'amour qui s'en va
Mais derrière lui les traces ne s'effacent pas
Ce qu'il te laisse, tu finiras sûrement
Par l'accepter même, en faisant semblant
Tu peux mentir ça ne servira a rien
Les mensonges en série on n'en voit jamais la fin
Maintenant tu peux contempler le ciel
Et t'avouer que t'as connu plus fidèle
Comment se faire, à l'idée
D'ouvrir les mains, pour saigner
Comment te faire, oublier
Tu as les marques du passé
Sur nos lèvres
Le monde a écrit
Ces mots de peur et ces cris
Sa propre fin est ici
Comment nous faire, oublier
J'n'aies même plus la force d'écouter
Comment se taire, à l'idée
Du goût amer laissé
Si je m'inspire de vous, des nuits
Aubes de mes dérives lucides
Du jour où les rues transpirent
Du vide autour des villes
Du moindre de mes désirs
Si je transporte vos rêves, vos peines
Vos haines et la mienne
La même qui règne à l'orée du ciel
Mon fleuve, ma sphère, nos chaînes
Rougeoyant dans ma chair
C'est par amour pour toi